le travail de Maryse vue par Camille Helbéïe

Parlons de ce qui va suivre. Celle qui a écrit et qui est Maryse. D’ailleurs non, on ne va pas parler d’elle en particulier parce que moi, introducteur provisoire, je ne la connais qu’à travers sa plume.

Ce qui intéresse, c’est ce qu’elle dit.

Ce qu’elle exprime. Elle s’exprime en nous éclaboussant d’encre. On ne sait plus où tirer l’intérêt qui nous apprendra qui elle est, elle a évidemment caché tout ça. C’est intéressant de chercher, c’est vain – et c’est justement ça qui vaut la peine.

Ces textes qui ont pris forme dans la structure des exercices d’écriture n’ont pas de particularité singulière. C’est facile à dire, mais c’est cela qui rend beau. Comme directement au lecteur, je vanterai les mérites de ces écrits. Il faut lui donner envie.

J’ai envie.

Comprenez bien, c’est que je suis venu, j’ai lu, j’ai voulu.

Maryse (il faut rappeler son prénom) évolue. Maryse nous donne des sentiments. Sont-ils les siens ? Grisant de ne pas savoir.

Pliée en un nombre particulier, elle a rédigé une valse à 17 temps (je ne compte pas les contre-temps, nous irions trop loin) pour entraîner doucement un cavalier imaginatif. Elle a envie d’écrire tout ça, de s’essayer.

Je ne la connais qu’à travers sa plume blanche, mais c’est assez. On s’y plaît à l’attendre, elle, cachée derrières ses arbres.

Camille Helbéïe

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A propos de l'auteur :

a publié 5 articles aux ateliers de l'heure bleue.