Punky mardi, ballade

Se libérer d’un vingt pour accéder à la coupole aux vierges. Voilà le plan. Tout est mauvais : le vin, le son, les regards, les tenues. Banquettes skaï pour les dresseurs de verge ou les proies timides. Chaque pore de la piste aux étoiles peinturlurées dégueule un œstrogène soudain et minuté. Les regards lourds de sens et vides de tout. Aussi vides que les couilles sont pleines.
Bitch drinking, sofa suckers.
Tout me file la gerbe. Je danse comme si j’étais seul en suivant la basse saturée. Tu n’es pas là. Et  puis enfin, ce lieu ne te mérite pas. Il nous irait bien vide. Alors, pour un pasodoble électronique au milieu d’un théâtre de sable planté d’amandiers, je choisis de te garder au chaud lovée entre M. Fantasme et Mme Imaginaire.
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